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Le 08/06/2010
Les députés européens de la majorité présidentielle au Parlement européen, membres du groupe du Parti populaire européen (PPE), ont salué l’adoption, dans un premier temps le vendredi 7 mai, par les chefs d’Etat ou de gouvernement de la zone euro et, dans un second temps les 8 et 9 mai, par les membres des gouvernements des Etats membres en charge des affaires économiques et financières, du mécanisme européen de stabilisation financière, qui prendra la forme de prêts et garanties des pays de la zone euro et des Etats membres volontaires non membres de la zone euro ainsi que de prêts du Fonds monétaire international pour un total pouvant atteindre, selon les nécessités, 750 milliards d’euros.

"Nous saluons l’action remarquable du président de la République française Nicolas Sarkozy et de la ministre de l’Economie et des finances Christine Lagarde, qui ont joué un rôle crucial dans les décisions prises depuis vendredi dernier. Sans leur détermination, leur sens du compromis et leur engagement, ce plan n’aurait vraisemblablement pas vu le jour. " La délégation française PPE salue, également, le courage de la chancelière allemande, Angéla Merkel qui a fait preuve d’un grand sens des responsabilités.

"La première des leçons à tirer de la crise que nous traversons est qu’il est urgent de mettre en place une réelle coordination des politiques économiques en Europe à commencer par celles des Etats membres de la zone euro. C’est la gouvernance économique européenne que Nicolas Sarkozy appelle de ses vœux depuis longtemps. La crise a montré que les replis nationaux n’aboutissaient qu’à faire empirer la situation. La solution à la crise sera européenne ou ne sera pas. Le problème ne se trouve pas dans les règles européennes qui seraient mauvaises mais dans le fait que les Etats membres ne les ont pas respectées, notamment celles du pacte de stabilité et de croissance.

La priorité, aujourd’hui, est la croissance économique qui sera obtenue, notamment, par la confiance des acteurs économiques dans la capacité des dirigeants à administrer avec rigueur et discernement les finances publiques. Nous appelons les Etats à faire preuve de la plus grande transparence afin d’éviter que des situations comme celle de la Grèce ne se reproduisent."


Le 21/05/2010

«Notre vote marque la volonté politique du Parlement européen de faire de la Méditerranée un espace de paix, de confiance et de croissance. Nous souhaitons maintenant renforcer la coopération et créer les conditions d'une meilleure intégration entre l'Union européenne et la rive Sud de la Méditerranée afin de construire un partenariat solide qui bénéficiera  à l'ensemble des peuples euro-méditerranéens.»


Le 12/04/2010

Maité SANCHEZ SCHMID et Gaston FRANCO ont souhaité accueillir au Parlement européen à Bruxelles, le Professeur Albert MAROUANI, Président de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et Président du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur "Université Euro-méditerranéenne" (PRES UEM).

Le PRES transfrontalier fédère six universités : Universités de Nice - Sophia Antipolis, Corse, Pierre et Marie Curie, Sud Toulon-Var, Gênes, et Turin. Axé principalement sur les thématiques "environnement, développement durable et sociétés", il est également fortement orienté sur le bassin méditerranéen.

Afin de présenter le PRES UEM et ses perspectives de développement, notamment les projets qui pourraient être labellisés "Union Pour la Méditerranée", M. MAROUANI était accompagné par : le Pr Jean-Charles POMEROL (Président de l’Université Pierre et Marie Curie), le Pr Michele MARSONNET (Vice-président aux Relations Internationales, représentant le Pr Giacomo DEFERRARI, Recteur de l’Université de Gênes), le Pr Ezio PELIZZETTI (Recteur de l’Université de Turin), et le Pr Pierre-Marie ROMANI (Viceprésident de l’Université Pasquale Paoli de Corse).


Le 11/03/2010

Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire et Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, ont confi é à trois parlementaires : Maité Sanchez-Schmid, Fabienne Keller, sénatrice du Bas Rhin, et Etienne Blanc, député de l’Ain, une mission parlementaire consacrée a la coopération transfrontalière. Objectifs : faire un état des lieux, formuler des propositions pour donner un nouvel élan à la politique transfrontalière de la France, élaborer des solutions concrètes à mettre en oeuvre dès 2010 pour faciliter la mobilité des quelques 10 millions de Français qui résident au contact d’un pays voisin, tant sur le plan économique, que social et culturel.

 

 


Mission, ministre , transfrontalier
Le 11/03/2010
Marie-Thérèse Sanchez-Schmid et ses collègues députés européens de la Majorité présidentielle se sont rencontrés le 2 novembre dernier à Paris pour un séminaire de travail.